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| Burgman 400 2008 |
Beau,
bon, pas cher,...
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| Leader
des gros scooters "Touring", Suzuki s'apprête
à voir son statut menacé par des nouveautés
tels que, Honda Silverwing 400, Yamaha Majesty et sans
compter Piaggio MP3 500 en tête. Le Suzuki Burgman
400 a donc dû subir certaines modifications, à
commencer par son design. |
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Sa
partie arrière plus affinée, avec son coffre
de 62 litres permet de placer deux casques intégraux.
Trois rangements espaces de rangement dont le plus grand
offre près de10 litres - se situent sous le guidon.
Ouverture pivotante des vide-poches et ouverture du plancher
libère les mollets du pilote de l'habituel cisaillement.
Ainsi que son aspect plus dynamique, accru par les entrées
d'air latérales qui soulignent le nouveau double
optique. |
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Le
Burgman 400 hérite également d'un nouveau
bloc moteur : sa cylindrée est légèrement
supérieure à l'ancien modèle -
de 385 à 399,9 cc et il est désormais
équipé d'un double arbre à cames
en tête. Le nouveau Burgman passe seulement de
32 ch (à 8 000 tr/mn) à 34 ch (à
7 500 tr/mn) mais gagne 1/2 mkg. Les reprises me paraissaient
acceptable et franche, mais moins agréable que
le 650...naturellement ! Équipé d’un
deuxième disques à l’avant, monté
sur une roue de 14 pouces. Son comportement routier
approche maintenant celle d’une moto plus respectable.
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De même, les tailles des pneus ont été
augmentées (120/80 à l'avant et 150/70
à l'arrière contre respectivement 110/90
et 130/70 auparavant). D’où un confort
et une stabilité accrue en ville, mais encore
quelques peu déficiente sur la route par grand
vent. Une légère sensation de flottement
sur les guidons accompagné d’un refoulement
d’air se fit sentir durant l’essai. Il faut
cependant spécifié que la journée
était nuageuse avec des vents de 30 km/h en rafales
lors de l’essai. |

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La protection aérodynamique du pare-brise n’était
pas suffisante, n’y sa rigidité. Une vibration
désagréable faisait bouger sans arrêt
le pare-brise. Le 400 arrive cependant à suivre
la circulation sur l’autoroute avec facilité
sans mauvaise surprise.
Son confort est acceptable et sa tenue
de route également, mais pourrais décevoir
sur de longue distance. Personnellement le 400 m’apparaît
comme une solution de transport urbain facile et économique.
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© Yves Côté pour
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