Cette année encore le Salon de la moto de Québec souffre d’une certaine récession ou d’un malaise au sein des constructeurs. Les temps demeurent incertain et plusieurs manufacturiers ont peu ou pas grands choses a présenter cette année. Contrairement aux belles années, plusieurs emplacements kiosques sont demeurés inoccupés. Toutefois de belles surprises avec les italiennes, qui deviennent de plus en plus présente au Québec.
Ducati avait en montre une splendide Diavel, que je n'ai pu prendre en photo cause d'un rassemblement de curieux, sans compter une superbe 848 noir mat qui m'a donné un frisson dans le dos. Outre les Monsters, Multistrada et Streetfighter, Ducati depuis quelques années ne présentaient que quelques modèles par l'entremise du kiosque de Moto Vanier. Cette année, Ducati fait les choses comme il se doit, tandis que BMW , réduit sensiblement de leur côté, la dimension de leur kiosque et du nombre de moto présente.
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Aprilia et le groupe Piaggio faute de kiosque officiel (toujours sur la route en provenance de Vancouver où avait lieu le dernier Salon moto) avait plusieurs modèles avec des escomptes incroyables. La superbe RSV4 Factory à 19 995.00 (pris régulier de 26 995.00$), la R à 14 995$, la Shiver à 7995$ et la Mana à 8 995$.
Une RSV4 R blanche, je l'avoue,... m'a donner palpitation et arythmie cardiaque quelques minutes et a hanté mes nuits de la fin de semaine. Toutes aussi italiennes les MotoGuzzi et Piaggio dont la MP3 ont su attirer les questions et l'intérêt des visiteurs.
Le kiosque Victory m’a aussi surpris, la High-Ball avec son look dessiné dans l'esprit de la bobber classique est propulsé par le Victory de 106 pouces cubes, à SACT à 50 degrés V-Twin, avec boîte de vitesses à 6 rapports. Il est probable, que la conception du moteur soit la même que celle du Hammer, Hammer S et la Vegas Jackpot 8 balls. J’avais bien aimé cette dernière lors d’un essai en 2006.
Chez Suzuki à part quelques changements de couleurs sur certains modèles et l'option ABS... peu de changement. La nouvelle GSR800 ne sera pas importé au Canada, en tout cas pas pour 2011...Hayabusa, V-Strom, SV650 et enfin une emphase sur la méconnue Bandit 1250 S...avec ABS en option.
Pas grand-chose non plus chez Yamaha, nouveaux coloris, (entre vous et moi pas très réussi) sur la R1 et la R6, une nouvelle FZR6 redessinée sur le marché pour les nouveaux conducteurs et la Striker pour concurrencer le marché des grosses cylindrées " low rider "... et la Super Ténéré, sans oublier la FZ8 !
Honda et Kawasaki sont les seuls à être plus pro-actif avec la Z1000, la Z1000SX que j’ai particulièrement hâte d'avoir en main. Naturellement la nouvelle ZX10R qui devrait venir mêler les cartes dans le rayon des Superbikes. La VFR1200 quant à elle risque de perdre de l’intérêt face aux amateurs avec sa classification possible en sportive dû à son moteur de 175 hp. Restera à se rabattre sur la nouvelle CB1000R et pour les nouveaux conducteur enfin un choix chez les 250 cc avec la nouvelle VFR250, toujours chez Honda.
Chez Harley, plus ça change plus c'est pareil, couleurs, chrome, options, ...sauf les nouvelles venues, 1200 customs et Blackline. Mais la liberté n'a pas de prix...dit-on. Alors, haut les coeurs et prenons la route « The American way ».
La surprise en 2011, l'arrivée de la marque Indian au Québec. Moto Sport Auclair à métamorphosé l'entreprise pour devenir dépositaire unique de la marque Indian. Indian Chief Classic, Dark Horse, Blackhawk et Blackhawk Dark et sans oublier la Chief Vintage, « un line up » classique rétro d'une motocyclette américaine mythique. Bien visible au salon avec en kiosque, le tracteur et la remorque (53pi.) à l'intérieur même de l'Expo Cité, Indian approche le marché de Québec avec force et visibilité. Venue directement de la Caroline du Nord, l'équipe Indian motorcycle ne se déplace que dans les villes ou se retrouvent leurs concessionnaires. Ils seront donc abscents du Salon de Montréal dans trois semaines.
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Finalement, une bouffé moto en-avant première d’une saison, qui souhaitons-le propice aux essais routiers et aux journées de piste. Je reste sur ma faim et espère en avoir un peu plus au Salon de Montréal les 25, 26 et 27 février prochain. Plus d'Italiennes et d'Anglaises pour le plaisir des yeux. |