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Cabot Trail, Nouvelle-Écosse

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Chroniques

Cabot Trail, Nouvelle-Écosse

Découvrir la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse

Paysage : ¤¤¤¤¤
Les paysages de la Cabot Trail sont superbe, laissez-vous emporter par la brise maritime et les pentes abruptes de la côte du Cap Breton. Inutile de faire la Cabot Trail lorsqu’il pleut ou par temps de brouillard, vous ne pourrez profiter de la randonnée avec une visibilité réduite.
État de la route : ¤¤¤¤¤
La route est en excellente condition dans les limites du parc “Cap Breton Highlands National Park”, autrement la route par section est un vrai champs de patate par endroits.
Infrastructure : ¤¤¤¤¤
Lorsque vous voyez une pancarte “pas d’essence avant 50 km”… c’est vrai. Voir même presque en zone inhospitalière. Aucun service, quelques maisons ici et là, vous devez attendre les plus grosses municipalités pour trouver quelques services, certaines municipalités ne consistent qu’en un rassemblement de maisons privées.

La revue Travel & Leisure a qualifié l’île du Cap Breton, où se trouve la Cabot Trail de réputation internationale, un endroit du monde à ne pas manquer. La beauté des hautes terres sert de merveilleuse toile de fond lors d’activités extérieures, comme le golf, le kayak, la randonnée, le vélo et l’observation des baleines, sans oublier la moto.

Il est préférable de débuter la Cabot Trail dit-ont à Baddeck sur la route 105, cette municipalité semble être le point de départ proposé par les amateurs rencontrés lors de notre passage…point important il est préférable de faire le tour du Cap Breton par la droite afin d’avoir la mer toujours à sa droite. La vue et les paysages sont plus spectaculaires et les points d’observations sur la route plus facile d’accès. Certaines sections de la Cabot Trail ont été refait dernièrement, la chaussée y est en meilleur condition.

La présence des Écossais de souche est omniprésente et la culture gaélique l’est tout aussi. Vous y croiserez même le Gaelic College of Celtic Arts and Crafts sur la route près de St Anns (oui, oui St Anns).

Prenez le temps de vous arrêter au MacLoads Point, la vue sur la baie de Seal Cove est très jolie, les quelques maisons et bateaux de pêcheurs au port vous feront vous sentir bien plus loin que vous ne l’êtes en réalité. Un peu plus loin Igonish Beach vaut bien un arrêt, le restaurant tout près du phare vous propose une cuisine locale avec homards et fruits de mer avec une vue imprenable sur la mer.

C’est à l’intérieur des limites du Cape Breton Highlands National Park que la route devient en meilleure condition, Neils Harbour demande un autre arrêt, la Lighthouse Road se fait avec plaisir et enchantement, la vue de la baie et son port de mer propose une vue imprenable sur le village de pêcheur. Plusieurs excursions en mer y sont proposées par les pêcheurs du coin. Il ne reste que quelques kilomètres avant le point nord du Cap Breton.

Vous arrivez de l’autre côté du Cap Breton à Pleasant Bay en direction d’Inverness. La fin du Cap Breton est proche, mais encore reste-t-il de belles montées et autant de descentes aux creux des vallées et sur le bord de l’Atlantique. Les paysages sont superbes et les points de vue sur la route tous facilement accessible. Il y est facile de prendre des pauses et d’admirer le paysage, avec un peu de chance y verrez-vous une baleine au loin. Une paire de jumelles peut être très utile lors de ce périple.

Si une visite historique vous intéresse, allez voir non loin du Cabot Trail la forteresse de Louisbourg. Il s’agit d’une reconstitution d’une ville tel qu’elle était construite en 1745, avec ses hauts murs de pierres et ses portes massives en bois, ses maisons à charpente et ses jardins. Sans oublier ses tavernes animées et sa cuisine d’une autre époque. Vous y rencontrerez des animateurs en costumes d’époque recréant la vie et les activités des habitants de la forteresse. Visites à pied guidées; prévoir une journée complète et porter des chaussures confortables. Plusieurs soldats de la cie Franche de la Marine présentent maniement du mousquets et tirs de canon, accompagné de musique au son tambour militaire et du fivre (flûte militaire coloniale).

Les Compagnies franches de la Marine furent un ensemble d’unités d’infanterie autonomes rattachées à la marine royale et vouées à servir indifféremment en mer et sur terre. Ces troupes constituaient la principale force militaire de France pouvant intervenir et tenir garnison en outre-mer de 1690 à 1761, date de leur radiation.


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